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de partager les difficultés et parler des problèmes : violence,
discrimination, accès aux droits et à la santémercredi 16 mai 2012
ASSISES DE LA PROSTITUTION
mercredi 16 mai 2012
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Le
1er Juin auront lieu les 6ème Assises de la Prostitution
à Paris.
Nous
vous rappelons que cet évènement, qui a lieu chaque année depuis 2007, est
l’occasion vous les travailleurSEs du sexe de pouvoir faire entendre vos voix
et vos revendications, de parler des conditions de travail et de vie
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de partager les difficultés et parler des problèmes : violence,
discrimination, accès aux droits et à la santé
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de partager les difficultés et parler des problèmes : violence,
discrimination, accès aux droits et à la santé
C’est
une journée de réflexion et de débats entre des prostituéEs et des
professionnelLEs, des politiques, des institutionnelLEs et des chercheurEUsES
sur les sujets concernant la prostitution. Voici
quelques thèmes qui seront abordés durant les divers ateliers de la journée :
-
- Accompagnement
sexuel
-
- TRODS
-
- Pénalisation
des Clients
-
- Strass….
Le lendemain, le 2 juin, une
manifestation est prévue : la Pute Pride en souvenir de l'occupation de
l'Eglise Saint Nizier par des prostituéEs à Lyon en 1975.
L’association
Autres Regards sera présente à cet évènement et lors de la marche du 2 juin !
Si
vous souhaitez participer aux Assises, l’inscription est gratuite mais
obligatoire ! Envoyez un mail aux Collectif Droits et Prostitution : droitsetprostitution@gmail.com
Les Assises de la
Prostitution se dérouleront le 1er Juin de 9h30 à 18h
Mairie du 10ème
72 rue du Faubourg
St Martin
75010 Paris
La
Pute Pride aura lieu le 2 Juin 2012 : Départ Place Pigalle à 14h
lundi 7 mai 2012
Journée Mondiale de Lutte contre l'Homophobie et la Transphobie
lundi 7 mai 2012
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Le 17 mai c’est la journée IDAHO (International Day Against
Homophobia) autrement dit la journée contre l’Homophobie… et la Transphobie.
Pourquoi cette journée ?
C’est
directement sur le site de l’IDAHO que nous avons trouvé la meilleure
explication :
« En 2008, des
relations sexuelles entre deux personnes du même sexe étaient passibles de
peine de mort dans encore 7 pays, et considérées comme criminelles dans plus de
80 autres. Dans la plupart des pays du monde, les lesbiennes, gays, bisexuels,
ou personnes transsexuelles ou transgenre voient leurs droits de l’Homme
fondamentaux, tels qu’ils sont définis, entre autre, dans la Déclaration
Universelle des Droits de l’Homme, le Pacte International relatif aux Droit
civils et politiques et le Pacte International relatif aux Droits économiques,
sociaux et culturels bafoués quotidiennement.
La Journée fut lancée avec la volonté de
créer une communauté mondiale d’activistes et de militants, partageant un idéal
commun : celui d’un monde sans homophobie ni transphobie, un monde dans lequel
chacun pourrait vivre librement sa sexualité tout autant que l’identité de
genre avec laquelle il ou elle souhaite vivre »
L’initiative de cette journée fut lancée par le Français Louis-Georges Tin, président du Comité IDAHO et la première journée eu lieu le 17 mai 2005. La date du 17
mai n’est pas anodine : elle fait
référence au 17 mai 1990 lorsque l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé)
retira l’homosexualité de la liste des maladies mentales.
Chaque année un thème nouveau est lancé et c’est depuis 2009,
et la campagne contre la Transphobie et les violences faites aux personnes
Tran’s, que le 17 mai est devenu également la « Journée de Lutte contre
l’Homophobie et la Transphobie »
Depuis 2010, les campagnes du Comité
IDAHO sont programmées sur deux ans. Ainsi depuis juin 2011 le thème est
« Sida, Homophobie, Transphobie », avec « pour but de montrer
que le sida renforce l'homophobie et la transphobie, et que l'homophobie et la
transphobie renforcent le sida »
Cette journée est célébrée dans plus de 50 pays dans le monde
et a été reconnue officiellement en 2010 par le Parlement de l’Union
Européenne. C’est l’occasion de promouvoir et de susciter des actions de
sensibilisation pour lutter contre l’homophobie et la transphobie
A Marseille aura lieu le Festival
IDAHO du 12 au 20 mai. Un grand nombre d’activités et d’actions auront lieu
avec la participation de plusieurs associations comme G-Stud, LGP Marseille,
SOS Homophobie, TousEgo, Aides, FAG, Le Refuge… et bien d‘autres :
ateliers, loto, expos, pique nique
Pour retrouver le programme du Festival IDAHO
Marseille :
http://www.g-stud.com/
Sur Aix-en-Provence, des actions sont prévues à l’Université
de Provence le Mercredi 16 Mai sur le secteur Lettres et Sciences Humaines : expo de grands portraits LGBT, questionnaire de sensibilisation
contre l’homophobie, reportage crée par les étudiants contre l’homophobie.
Pour en savoir plus sur l’IDAHO :
http://www.dayagainsthomophobia.org
jeudi 19 avril 2012
Le Travail du sexe chez nos voisins européens : l' Autriche
jeudi 19 avril 2012
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Le projet Indoor est un projet européen dont le but est de
contacter les personnes qui travaillent en milieux dits privatifs tels que les
appartements, bars, hôtels, saunas, bordels… dans 9 villes européennes. Nous
travaillons donc avec 9 organisations/associations européennes ayant les mêmes
valeurs que nous en matière de prostitution et de travail du sexe. Ce
partenariat permet de connaitre à la fois les différentes législations en
matière de prostitution en Europe mais également les conditions de travail des prostituées.
Alors comment ça se passe chez nos voisins ? Nous commencerons cette fois
ci avec l’Autriche et plus particulièrement Vienne où travaille l’association LEFOE.
En Autriche la prostitution n’est pas interdite mais n’est pas non
plus reconnue comme une activité professionnelle et, comme en France, elle est seulement tolérée. Selon la Cour Suprême Fédérale Autrichienne (1989), la
prostitution est toujours considérée comme étant « contre les bonne
mœurs », immorale. La
prostitution est réglementée par une série de lois nationales et régionales. En
Autriche il y a 9 provinces ou états qui ont différentes réglementations en
matière de travail du sexe.
Au niveau national, les prostituées/travailleurSEs
du sexe autrichiens et ressortissants des pays européens doivent obligatoirement s’enregistrer (auprès
des services de police à Vienne) et seront taxé(e)s en tant que travailleurSEs
indépendant(e)s. Dans certains Etats c’est le propriétaire du lieu (bordel, appartement...)
qui va enregistrer la prostituée.
Pour les personnes migrantes la
situation est plus compliquée puisque depuis 2006 elles doivent obtenir un visa
de 6 mois maximum. Sans ce visa il est impossible de pouvoir s’enregistrer
comme travailleur indépendant et donc de pouvoir se prostituer « légalement ».
Par ailleurs, selon la législation
nationale, toutes les prostituées doivent se soumettre à des tests IST une fois par semaine et tous
les 3 mois pour des tests VIH. Ce check-up
est obligatoire et ils/elles ne
peuvent choisir ni la date ni l’heure du rendez-vous. Elles reçoivent une carte
de contrôle où chaque check-up santé est enregistré. Si la personne ne se
présente pas ou en cas d’oubli de la carte, la personne prostituée pourra être
pénalisée par la police et avoir une amende de 800 euros à la première
violation et de 1600 en cas de récidive. Lors de ces rendez-vous ils/elles sont
systématiquement stigmatisées et humiliées par les services médicaux. Certains
patrons de « bordels » obligent même les prostituées à montrer leurs
résultats.
A Vienne, depuis novembre 2011 une
nouvelle loi à été votée et désormais la prostitution de rue est interdite dans
l’ensemble des quartiers résidentiels. En dehors de ces zones, il y a seulement
deux « quartiers » en périphérie où le racolage est explicitement
autorisé. Travailler dans les zones non autorisées est passible d’une amende
entre 500 et 1000 euros voir une peine de prison, à la fois pour le/la
travailleurSE du sexe mais aussi pour ses clients. De même, à Salzburg la
prostitution n’est autorisée qu’en Indoor et uniquement dans les « bordels »
licenciés. L’intention du gouvernement est d’abolir, à terme, la prostitution
de rue.
Plusieurs options s’offrent aux personnes désirant travailler en Indoor
à Vienne : Clubs, Bars, « bordels », cafés de « rencontre »,
salons de massage, appartements privés (officiellement interdits) agences
d’escort et ‘Laufhäuser’ (grandes maisons avec des chambres
individuelles louées par les prostituées à la journée ou la semaine). Travailler dans un « bordel » n’est autorisé que
dans ceux possédant une licence prévue pour cette activité.
L’association Lefoe est basée à Vienne
et travaille depuis 1985 auprès des femmes migrantes, des travailleurSEs du
sexe migrantes et des migrantes victimes de la traite des être humains et de trafic.
Lefoe défend les droits des personnes migrantes et des travailleurSE s du sexe
LEFOE
Kettenbrückengasse 15/4
1050 Vienna
Austria
Tel +43 1 58 11
881
Fax +43 1 58 11
882
tampep@lefoe.at
www.lefoe.at
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lundi 26 mars 2012
RENCONTREZ-VOUS!
lundi 26 mars 2012
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Cela fait déjà 3 ans que nous avons lancé le projet Indoors
et que nous vous contactons, vous escort(e)s, occasionnel(le)s, professionnel(le)s
qui passaient des annonces par Internet et dans les journaux et travaillaient
en appartement, hôtels, chez le client ou chez vous, en sex-shop, bars…
De plus en plus souvent certain(e)s d’entre vous nous
sollicite pour rencontrer d’autres personnes ayant la même activité, pour
échanger sur le travail, pour avoir des conseils, pour se rassurer, pour ne
plus être seul(e)s. Pour celles qui désirent se rencontrer nous avons deux
solutions
La
première est que vous pouvez nous laisser vos coordonnées et nous pouvons les
communiquer à d’autres personnes comme vous, ensuite libre à vous de vous
rencontrer ou non ! Nous avons déjà deux personnes qui nous ont laissé
leurs numéros de téléphone à communiquer alors n’hésitez pas et contactez-nous.
Nous vous garantissons de ne communiquer ces numéros qu’aux personnes de
confiance que nous aurons préalablement rencontrées pour plus de sécurité et
d‘anonymat
La seconde, et c’est un des buts de notre projet, c’est
d’organiser une rencontre collective un jour à l’association… ou dans un
endroit neutre (un café ou bar par exemple) autour d‘un thème (la sécurité, la
santé, les codes de travail…) et de discuter de vos expériences : après
libre à vous d’échanger vos coordonnées lors de cette rencontre et de vous
revoir ensuite ! Est-ce que ca vous intéresse ?
Nous sommes une structure relais, une passerelle pour vous
permettre de communiquer, d’être solidaires, d’échanger des trucs et astuces.
Au regard de la loi nous pouvons vous aider vis-à-vis de vos droits, de l’accès
aux soins, à la santé mais il y a des choses que nous ne pouvons pas faire
comme par exemple vous donner des conseils pour optimiser votre travail, des
conseils pour passer une annonce, sur quels sites aller….. Il n’y a qu’entre
vous que vous pourrez partager ces choses mais nous pouvons vous aider à vous
rencontrer pour celles et ceux qui le souhaitent.
Par ailleurs, certaines d’entre vous nous ont donné des
numéros de téléphone de clients potentiellement agressifs ou juste des « mauvais
plans ». Jusqu’à aujourd’hui nous n’avons pas publié ces numéros sur notre
blog. Néanmoins, la loi ne nous interdit pas de vous communiquer les numéros de
clients à éviter, à fuir ou dont il faut se méfier. Nous avons choisi de ne pas
faire apparaitre ces numéros sur internet mais de les communiquer aux personnes
qui le souhaitent et/ou qui auraient un doute. Ainsi, vous pouvez nous
contacter si vous désirez avoir accès à cette « black list » des
clients, sur Marseille et Aix et environs pour l’instant. De même, n’hésitez
pas à nous communiquer vos propres numéros de personnes à éviter. C’est encore
une occasion de vous rencontrer et d’échanger et de partager sur votre travail.
CONTACTEZ NOUS/VOUS !!
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